une nouvelle déclaration, neutre et faisant état d’une renonciation à sa créance du recourant, pouvait permettre d’espérer que le fisc admettrait que la dette avait réellement existé durant quelques années pour disparaître ensuite (encore que c’était sans doute raisonner à courte vue, une remise de dette – réelle – devant alors être traitée comme une donation et taxée en tant que telle). L’existence de cette lettre ne suffit toutefois pas à qualifier d’arbitraire la constatation, tirée d’un autre document, que le recourant avait lui-même qualifié la dette de fictive, X. ne fournissant pour le surplus aucune explication sur les circonstances qui ont entouré la signature de la déclaration du