Comme le fait valoir l’intimée, le fait que la déclaration du 16 juillet mentionnait en toutes lettres le but de la création d’une dette fictive, soit frauder le fisc, rendait délicate sa production dans le cadre de démarches en vue de régulariser la situation du contribuable; une nouvelle déclaration, neutre et faisant état d’une renonciation à sa créance du recourant, pouvait permettre d’espérer que le fisc admettrait que la dette avait réellement existé durant quelques années pour disparaître ensuite (encore que c’était sans doute raisonner à courte vue, une remise de dette – réelle – devant alors être traitée comme une donation et taxée en tant que telle).