La constatation de la juge repose sur une pièce du dossier, dont la valeur probante n’est pas contestée en tant que telle, de sorte qu’on peine à voir en quoi, s’y référant, l’autorité de première instance aurait versé dans l’arbitraire. Contrairement à ce que soutient le recourant, les actes authentiques du 2 décembre 2004 n’ont pas, par leur seule existence, remplacé la déclaration du 16 juillet précédent, dès lors qu’une reconnaissance de dette ne crée pas une nouvelle dette (Tevini Du Pasquier, op. cit. n. 7 ad art.