La lettre du 5 mars 2010 adressée au recourant pour solliciter un abandon formel de la dette a été écrite non pas pour obtenir la renonciation effective à une dette réelle mais dans la perspective des démarches que souhaitait entreprendre l'intimée auprès du fisc; elle devait permettre de reprendre la liquidation du régime matrimonial des ex-époux à partir des valeurs réelles. Les actes notariés signés par les ex-époux n'ont pas pu donner plus de substance à la créance du recourant, qui a toujours été fictive. La chronologie des événements dont se prévaut le recourant n'est pas exacte.