Cela explique les conditions financières du transfert. Le montant de 676'000 francs correspond à des fonds propres, produits de ventes immobilières réalisées par les ex-époux de biens qu'ils possédaient au Portugal, qu'ils ont fait passer, face au fisc neuchâtelois au moment de les rapatrier en Suisse, pour un prêt fictif de leur père et beau-père. La lettre du 5 mars 2010 adressée au recourant pour solliciter un abandon formel de la dette a été écrite non pas pour obtenir la renonciation effective à une dette réelle mais dans la perspective des démarches que souhaitait entreprendre l'intimée auprès du fisc;