Si acte simulé il devait y avoir, l'intimée commettrait un abus de droit à s'en prévaloir, dès lors que c'est elle qui tirait avantage, dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial, d'une dette fictive puisqu'elle ne devait rien verser à son mari comme soulte et qu'elle obtenait le transfert de l'entier de la propriété de l'immeuble. En outre, le premier juge aurait dû faire application, en faveur du recourant et à tout le moins par analogie, de l'article 18 al.