Le fait que la poursuivie se soit spontanément dénoncée au fisc en juillet 2012 n'a rien d'une manœuvre particulièrement élaborée de la part de l'intimée, comme l'évoque la décision entreprise. Il s'explique aisément puisque, pour la poursuivie, il valait sans doute mieux faire mine de régulariser sa situation auprès du fisc, ce qui accréditerait sa thèse de la dette simulée pour un coût bien inférieur au remboursement de 676'000 francs. Preuve en est que la dénonciation spontanée a suivi de peu celle du remboursement du prêt, ce que le premier juge n'a pas non plus, une fois encore à tort, pris en considération.