A celle-ci ont succédé les deux actes notariés, dans lesquels les ex-époux se reconnaissent ses débiteurs et qui font seuls foi. Cela est d'autant plus vrai que, dans un courrier du 5 mars 2010 dont le premier juge n'a à tort tenu aucun compte, la poursuivie a sollicité du recourant un abandon de sa dette, ce qui démontre bien que pour la poursuivie, celle-ci existait. Le fait que la poursuivie se soit spontanément dénoncée au fisc en juillet 2012 n'a rien d'une manœuvre particulièrement élaborée de la part de l'intimée, comme l'évoque la décision entreprise.