D. X. recourt contre cette décision, en concluant à son annulation et principalement au prononcé de la mainlevée requise, subsidiairement au renvoi de la cause à l'autorité de première instance pour nouvelle décision au sens des considérants. Invoquant une constatation arbitraire des faits, il fait grief au premier juge d'avoir accordé un poids prépondérant à sa déclaration du 16 juillet 2004. A celle-ci ont succédé les deux actes notariés, dans lesquels les ex-époux se reconnaissent ses débiteurs et qui font seuls foi.