En bref, il a retenu que les contrats notariés passés par les ex-époux A. et B. le 2 décembre 2004 valaient bien reconnaissance de dette de la poursuivie à l'égard du poursuivant pour le montant de 676'000 francs. Toutefois, il a constaté que la poursuivie avait rendu immédiatement vraisemblable, par le dépôt de différents titres, le caractère simulé de l'engagement pris devant le notaire le 2 décembre 2004.