Celui-ci n'étant pas intervenu, X. a requis des poursuites et fait notifier un commandement de payer à sa belle-fille le 22 mai 2013, qu'elle a frappé d'une opposition totale. Fondé sur ce qui précède, X. a déposé, le 21 novembre 2013, une requête de mainlevée provisoire de l'opposition formée par la poursuivie. C. Par décision du 2 juin 2014, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a rejeté la requête. En bref, il a retenu que les contrats notariés passés par les ex-époux A. et B. le 2 décembre 2004 valaient bien reconnaissance de dette de la poursuivie à l'égard du poursuivant pour le montant de 676'000 francs.