480'000 francs pour l'épouse et un bénéfice de 11'250 francs pour le mari, ce dernier restant toutefois codébiteur solidaire des dettes relatives à l'immeuble à l'égard des tiers. Le divorce des époux a été prononcé par jugement du 21 juin 2011. B. Par lettre recommandée du 22 mai 2012 adressée à sa belle-fille, X., père de A., a dénoncé au remboursement le prêt de 676'000 francs qu'il lui avait consenti. Celui-ci n'étant pas intervenu, X. a requis des poursuites et fait notifier un commandement de payer à sa belle-fille le 22 mai 2013, qu'elle a frappé d'une opposition totale.