que dès lors c'est à bon droit que la recourante conteste la décision du Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers de lui demander une avance de frais de 500 francs ; la décision du 9 mai 2014 doit être annulée, la cause étant renvoyée à l'autorité de première instance pour qu'elle rende une nouvelle décision impartissant à la débitrice de verser l'avance de frais, que les frais de justice de deuxième instance seront laissés à la charge de l'Etat,