Se fondant en particulier sur un arrêt précédent rendu par l'Autorité de recours en matière civile entre les mêmes parties le 6 janvier 2014 concernant les impôts 2001 et 2002, il a considéré que les créances d'impôt étaient largement atteintes par la prescription, que l'acte de défaut de biens délivré à l'encontre du mari de la requise (art. 149a ch. 1 LP) ne valait pas reconnaissance de dette au sens de l'article 82 LP à l'égard de celle-ci et que la procédure de mainlevée excluait d'opposer à un débiteur un acte de défaut de biens délivré contre un autre débiteur, fût-il son conjoint et basé sur une dette ordinaire du droit de la famille (ARMC du 06.01.2014 dans la cause 2013.87).