Par décision du 13 mai 2014, le tribunal civil a rejeté les requêtes en mainlevée d'opposition et mis les frais de justice à la charge des requérants. Se fondant en particulier sur un arrêt précédent rendu par l'Autorité de recours en matière civile entre les mêmes parties le 6 janvier 2014 concernant les impôts 2001 et 2002, il a considéré que les créances d'impôt étaient largement atteintes par la prescription, que l'acte de défaut de biens délivré à l'encontre du mari de la requise (art.