Il ajoute également qu'il serait choquant qu'il puisse en aller autrement puisque cela signifierait qu'une cause d'une valeur litigieuse gigantesque entraînerait des dépens astronomiques, même dans une cause triviale ne nécessitant pas un travail considérable pour le mandataire. Enfin, il termine en précisant qu'il serait disproportionné d'accorder l'indemnité de dépens demandée puisqu'elle correspond quasiment au double de ce qui lui a été accordé en première instance (10'000 francs). C O N S I D E R A N