51 LDAl). Sauf à affirmer, sans que cela n’ait été exposé ni, a fortiori, rendu vraisemblable devant le premier juge, qu’il aurait renoncé à faire valoir le remboursement de débours dans la procédure pénale, le recourant ne fait pas la démonstration que la conclusion du premier juge, d’après laquelle le sort des deux factures en souffrance a été réglé par la procédure pénale, reposerait sur une constatation arbitraire des faits ou une fausse application de la loi. 4. Il suit de ce qui précède que le recours, pour autant que recevable, doit être rejeté, aux frais et dépens du recourant. Par ces motifs, L'AUTORITé DE RECOURS EN MATIERE CIVILE 1.