La Cour d’appel civile du canton de Vaud, citée par la Chambre de conciliation, adopte une solution pragmatique qui va dans le même sens : « il convient d’adopter une position souple et d’admettre qu’à partir du moment où la signature d’un éventuel accord à l’audience de conciliation est possible séance tenante, avec un engagement valable et complet de la société, cela suffit pour considérer que la conciliation peut être tentée et comporte toutes les chances d’aboutir, de sorte que la ratio legis de l’article 204 est respectée » (Arrêt de la Cour d’appel civile du canton de Vaud du 31 mai 2012, in JT 2012 III 126). L’Autorité de céans peut faire sienne cette affirmation. d)