La juge a soulevé la question de la représentation de X. SA par un employé. A l'issue de l'audience, la Chambre de conciliation a rayé l'affaire du rôle et ordonné le classement du dossier, au motif que X. SA avait fait défaut à la procédure de conciliation dès lors qu'elle n'était pas valablement représentée. D. X. SA fait recours contre cette décision. En substance, elle soutient qu'elle était valablement représentée par son employé, que l'on doit considérer comme un mandataire commercial au sens de l'article 462 al. 1 CO, lequel a justifié de ses pouvoirs en déposant une procuration signée par deux membres de la société titulaires de la signature collective à deux.