3 CC), mais n'a pas à examiner l'opportunité et le bien-fondé de la répudiation (Steinauer, Le droit des successions, 2006, no 980a et les références citées). Il s'ensuit que le créancier qui entend se prévaloir d'une déchéance du droit de répudier et s'en prendre au patrimoine des héritiers répudiant doit agir par la voie civile ordinaire. Une telle contestation est de nature pécuniaire et la responsabilité de l'héritier déchu du droit de répudier pour les dettes de la succession n'est pas modifiée du fait qu'une liquidation officielle ou par l'office des faillites soit intervenue (JdT 2006 III 126, p. 128 et les références citées).