Le Tribunal civil a considéré que les défendeurs étaient effectivement les héritiers légaux de la défunte propriétaire du bien-fonds [bbbb] du cadastre de C. (art. 542 CC) et qu'ils avaient donc acquis (provisoirement) de plein droit l'universalité de la succession, dès le jour du décès de leur mère (art. 557 et 560 CC). Ils ont ensuite disposé du bien-fonds no [aaaa] du cadastre de B., par un acte du 28 janvier 2009 rendu possible par leur demande d'inscription au registre foncier.