immiscés dans la succession et qu'ils étaient par conséquent devenus débiteurs des charges de la PPE. E. Dans leur réponse du 11 novembre 2011, les défendeurs ont allégué qu'ils figuraient à tort au registre foncier en qualité de propriétaires de la PPE [bbbb] du cadastre de C., qu'ils étaient intervenus dans la succession de leur mère uniquement pour valider, à la demande du notaire E., l'opération du 14 janvier 2009 portant sur le bien-fonds no [aaaa] du cadastre de B., qu'ils avaient l'intention de répudier la succession, ce qu'ils ont fait le 18 février 2009. Ils contestent donc être redevables des charges de la PPE et concluent au rejet de la demande dans toutes ses conclusions.