Il soutient ensuite que l’ensemble des opérations figurant dans son mémoire d’honoraires étaient justifiées et que le montant réclamé doit lui être entièrement alloué. J. Dans ses observations, Y. rappelle que la longueur de la procédure était avant tout due au refus de X. de divorcer par consentement mutuel. En ce qui concerne plus particulièrement les honoraires de l’avocat de X., elle observe que rien ne justifie les entretiens téléphoniques nombreux avec le client et que bien des postes concernaient des éléments étrangers à la procédure en divorce (téléphones à la police ou courriers à Assura par exemple). Elle conclut au rejet du recours. C O N S I D E R A