– peut contenir une prestation conditionnelle. Dans un tel cas, la transaction conditionnelle met également fin au procès, mais elle n’est exécutoire que lorsque la condition est accomplie (Gillard, La transaction judiciaire en procédure civile, 2003, p. 104). b) En l’espèce, il ne fait aucun doute que l’arrangement du 9 février 2013 est une transaction judiciaire au sens de l’article 178 CPCN. Cette transaction n’est en outre affectée d’aucun vice formel : elle a été discutée en présence des parties, signée par le juge et le greffier et portait sur des droits librement disponibles. Dès lors, il faut admettre que le procès a pris fin de plein droit le jour de la transaction (art.