A la fin du mois de décembre 2012, le juge s’est à nouveau adressé aux parties pour leur demander si le dossier pouvait être classé. Le 22 avril 2013, les époux A.X. et B.X. ont répondu qu’ils n’étaient plus d’accord avec ce qui avait été convenu le 9 février 2012, car l’entreprise D. – chargée de changer des fenêtres – avait mis en évidence le fait que les travaux de Y. n’étaient pas appropriés. Le 8 mai 2013, Y. a répondu que l’affaire pouvait être classée dès lors que les points de l’accord du 9 février 2012 avaient été respectés et que cet accord avait les effets d’une décision passée en force. E. Par ordonnance du 17 juillet 2013, le Tribunal civil de Neuchâtel et du Val-de-Travers