A titre subsidiaire, il tient le recours pour mal fondé, à la fois parce que la preuve litigieuse aurait pu être demandée durant la première phase de l'administration des preuves, qu'elle n'est pas, comme l'a justement retenu l'autorité de première instance, déterminante pour le sort du litige et qu'enfin, la pièce dont la production est requise n'existe tout simplement pas, dès lors qu'il n'a pas perçu un autre salaire durant la période considérée. E. La suspension de l'exécution de la décision attaquée a été prononcée par ordonnance du 14 mai 2013, aux fins d'empêcher le cours du délai qu'avait également fixé dite décision. C O N S I D E R A N