C. X. SA recourt contre cette ordonnance. Invoquant une constatation inexacte des faits et la violation du droit, singulièrement celle du droit à la preuve, elle conclut à l'annulation de l'ordonnance du 8 avril 2013 et, principalement, à l'admission du moyen de preuve réclamé, subsidiairement au renvoi de la cause à l'autorité de première instance pour nouvelle décision au sens des considérants. A l'appui de ces conclusions, elle soutient en bref que la preuve dont elle requiert l'administration est un document déterminant quant à la qualification du contrat litigieux.