Elle fait valoir qu'au terme de l'audience de conciliation, le juge a pris la décision de la dénoncer pénalement pour faux dans les titres. Ce faisant, il a forcément admis, en reconnaissant que le contrat de travail invoqué par Y. était un faux, que sa cause était dépourvue de toute chance de succès au sens de l'article 117 let. b CPC. Il lui paraît donc invraisemblable que ce même juge ait accordé l'assistance judiciaire à ce dernier quelques semaines plus tard. Sa décision est d'autant plus choquante que Y. est domicilié en France et qu'il ne pourra donc jamais rembourser le montant versé dans le cadre de l'assistance judiciaire.