A. Le 15 novembre 2012, Y. a introduit une requête de conciliation à l'encontre de X. Il faisait valoir que cette dernière l'avait engagé par contrat de travail du 1er février 2010 et que ledit contrat prévoyait un salaire mensuel net de 1'397.25 francs. Il avait travaillé de janvier à décembre 2010. Son salaire ne lui avait jamais été versé et il n'avait par ailleurs jamais pris de vacances de sorte que la requise lui devait 16'767 francs à titre de salaire et 1'397.25 francs d'indemnité pour les vacances. X. a allégué que ce contrat était en réalité un faux, qui avait été conclu à la demande de Y., pour lui rendre service.