Elle est le pendant, en négatif si l'on peut dire, de la décision incidente telle que définie par l'article 237 CPC. La décision qui rejette l'exception de prescription répond en effet à la définition de décision incidente, dès lors qu'une décision de l'autorité supérieure admettant la prescription mettrait fin au procès. Pareille décision est sujette à recours immédiat (art.237 al.2 CPC), par la voie de l'appel si la valeur litigieuse est supérieure à 10'000 francs (art.308 al.2 CPC). Il doit dès lors en aller de même, s'agissant de la voie de droit à suivre, de la décision, en quelque sorte son équivalent opposé, qui admet l'exception de prescription.