Or, ladite convention ne s'applique pas en matière fiscale, douanière ou administrative. Le S.I.P. X. ayant demandé au premier juge le réexamen de cette décision, ce dernier l'a refusé et a indiqué les voies de recours contre sa décision. B. Le S.I.P. X. interjette recours contre la décision du Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers du 4 juin 2012 en concluant principalement à l'annulation de la décision entreprise, au renvoi de la cause au tribunal civil pour nouvelle décision et reddition d'une ordonnance de séquestre, et, subsidiairement, à ce que la décision soit réformée en ce sens qu'un séquestre soit ordonné au sens de l'article 271 al.