Un tel acte est dès lors irrecevable, raison pour laquelle a été, en application de l'article 132 CPC, donné au recourant un délai pour réparer l'irrégularité. Peut se poser la question de savoir si le recours, déposé par Me A., mandataire du recourant, et daté du 12 juillet 2012, est de nature à réparer le vice. Ce serait probablement faire preuve de formalisme excessif que de le considérer comme irrecevable étant donné que son contenu est en tout point identique au premier recours (cf. à cet égard Bohnet in Code de procédure commenté, n. 6 ss ad art. 132). Quoi qu'il en soit, le recours doit être rejeté pour les motifs ci-après. 2.