qu'invoquant l'existence d'un contrat d'entreprise conclu avec l’entreprise T. SA pour des travaux conçus par l’entreprise X. AG et l'existence de défauts à l'ouvrage qui lui fut livré, l'entreprise Y. AG, maître de l'ouvrage, a saisi le Tribunal civil des Montagnes et du Val-de-Ruz d'une requête de preuve à futur dirigée contre ces deux sociétés, fondée à la fois sur l'article 158 CPC et l'article 367 al.2 CO, et visant à l'expertise de l'ouvrage,