Dès lors que l'on se trouvait dans le premier cas de figure, elle admettait le principe d'une expertise, tout en contestant certaines des questions qu'avaient formulées les maîtres de l'ouvrage. L'entreprise X2 Sàrl a encore dénoncé l'instance à l'ingénieur civil, qui a refusé cette dénonciation. Dans un courrier du 19 janvier 2012, le juge instructeur a tranché le litige survenu au sujet des questions admissibles ou non posées par les requérants et a informé les parties de son intention de désigner en qualité d'expert T., architecte à [...].