X. n'a pas contesté le congé. Les arguments présentés par celui-ci, tant en première instance qu'en instance de recours, pour faire valoir que le bail ne pouvait être résilié auraient dû être présentés dans le cadre de la contestation du congé. Soulevés dans le cadre de la procédure en expulsion, ils sont tardifs. Dans la mesure où la résiliation n'a pas été contestée, c'est à juste titre que le premier juge a retenu que le congé était valable. 4. Il ressort du dossier que le loyer dont X. s'est acquitté dès juillet 2010 s'élève à 400 francs; il y a lieu de considérer que les parties se sont mises d'accord sur ce montant.