Il fait valoir en substance que le contrat de bail du 28 septembre 2009 avait été conclu pour permettre aux parties de négocier et de conclure un autre contrat portant sur une place plus grande à l'est de l'emplacement de l'objet du bail et que la volonté des parties était que ce bail subsiste aussi longtemps que les négociations n'auraient pas abouti. Selon lui le bail prendrait dès lors fin à la signature du nouveau bail. La signature de la promesse de contracter avait ainsi pour but de garantir la signature du nouveau bail. C'est en violation de leur promesse que les intimés avaient mis abruptement fin au bail. Celui-ci n'avait donc pas une durée indéterminée ou un terme incertain.