X. n'apportant pas la preuve du paiement des loyers réclamés entre novembre 2010 à octobre 2011, soit 12 mois, il se justifiait ainsi de condamner les locataires à verser 4'800 francs aux bailleurs. D. X. recourt contre ce jugement en concluant à ce que l'effet suspensif soit accordé, à l'annulation du jugement et au renvoi de la cause pour nouvelle décision au sens des considérants, éventuellement à ce qu'il soit statué au fond et à ce que les conclusions de la demande soient rejetées, sous suite de frais et dépens.