X. n'ayant pas saisi le tribunal, le congé notifié par les bailleurs avait déployé ses effets dès réception. Dans la mesure où X. occupait toujours les places après le 31 mai 2011, les bailleurs étaient fondés à réclamer son expulsion. En outre, rien ne s'opposait à coupler la demande en expulsion avec une demande en paiement d'un arriéré de location. X. n'apportant pas la preuve du paiement des loyers réclamés entre novembre 2010 à octobre 2011, soit 12 mois, il se justifiait ainsi de condamner les locataires à verser 4'800 francs aux bailleurs.