Cette circonstance se reflétera nécessairement sur le montant de la rémunération qui devra cas échéant être allouée au mandataire d'office, qui aura sans aucun doute pu renseigner rapidement les conjoints. En revanche, elle ne pouvait pas être un motif de refuser, par principe, l'octroi de l'assistance judiciaire. Dans cette mesure, le recours se révèle bien fondé. 5. L'octroi de l'assistance judiciaire est en outre subordonné à la condition que le requérant ne dispose pas de ressources suffisantes. Le premier juge a abordé cette deuxième condition pour exprimer certains doutes sur le fait qu'elle serait satisfaite et constater qu'il n'était pas nécessaire de trancher.