Ils ont envisagé de se séparer moins d'un an après la célébration de leur mariage et ils n'auraient jamais eu de domicile commun, chacun conservant un domicile propre chez ses parents. Cela donne à penser qu'ils n'étaient pas particulièrement expérimentés, relativement à leurs droits et obligations découlant d'une séparation, de sorte qu'il était justifié, pour les motifs exposés ci-dessus, qu'ils s'adressent à un mandataire professionnel pour mettre sur pied ce qui est devenu une convention de séparation destinée à être soumise à l'approbation d'un juge pour valoir ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale.