D. X. recourt contre ce refus. Invoquant une constatation inexacte des faits et une fausse application du droit, elle fait valoir en substance que, si elle souhaitait une séparation, elle n'en connaissait pas les modalités ni les conséquences et avait de ce fait besoin de recourir aux conseils d'un avocat, ce d'autant plus si l'on se rappelait son jeune âge, son manque d'expérience et le poids psychologique d'une séparation. Si le juge n'était pas convaincu de son état d'indigence par la production de l'attestation de l'office de l'aide sociale, il lui appartenait de requérir d'autres preuves qu'elle aurait naturellement fournies.