Elles n'ont pas eu d'enfant et renoncent toutes deux à toute contribution d'entretien "compte tenu de leur situation financière respective", la séparation étant précisément due, selon le préambule de la convention, aux difficultés financières rencontrées. La convention mentionne encore en quelque sorte pour mémoire la question des impôts (les parties s'étant mariées et se séparant en 2011, il n'y a pas de taxation commune ni d'arriéré commun) et règle la question des frais de justice et des honoraires de la mandataire de l'épouse, "sous réserve des règles sur l'assistance judiciaire".