aurait été d'accord de reprendre le bail, quelle était l'ampleur des travaux d'aménagement – les deux parties en font état, mais dans des termes clairement différents – que demandait ce locataire au propriétaire avant de conclure et si l'intimé, face aux exigences de ce potentiel nouveau locataire, pouvait ou non raisonnablement refuser de conclure avec lui sont autant de questions qui ne peuvent trouver une réponse qu'à la suite d'une instruction complète de la cause qui, pour les raisons exposées plus haut, échappe à la cognition du juge de la mainlevée et ne peut se faire que devant le juge du fond.