en outre, une première remise des locaux sans remise des clés n'était intervenue que le 26 juin 2012, suivie d'une deuxième avec remise des clés le 9 juillet 2012, soit dans tous les cas postérieurement à la naissance de la créance de loyer du mois de juin, de sorte qu'il importait peu de savoir ce que les parties entendaient par une "restitution des baux (recte : locaux) sans fin de bail". Dans ces conditions, le seul fait par la locataire d'avoir déposé une requête en conciliation devant la Chambre de conciliation visant à obtenir sa libération du contrat de bail à compter du 1er juin 2012 ne permettait pas d'admettre l'exception de litispendance soulevée par X. SA, qui n'avait pas rendu