Après avoir constaté que le contrat de bail produit valait titre de mainlevée provisoire, l'autorité de première instance a écarté le moyen que la poursuivie prétendait tirer de l'article 264 CO, selon lequel elle serait libérée des obligations découlant du contrat de bail du fait qu'elle aurait présenté un locataire de remplacement au bailleur qui aurait refusé celui-ci sans motif. Le bailleur alléguait que le locataire de remplacement présenté exigeait des travaux d'aménagement des locaux importants avant de conclure et n'était ainsi pas prêt, contrairement à ce qu'affirmait la poursuivie, à reprendre le contrat aux mêmes conditions que X. SA;