Elle soutient que la prudence eût été de surseoir à statuer en première instance déjà, ne serait-ce que par opportunité, jusqu'à droit connu dans le procès pendant entres les parties en France. Selon elle, la procédure devant le Tribunal de commerce de Paris ouverte par X. procède d'un complexe de faits en lien particulièrement étroit avec le jugement du 24 janvier 2010 rendu par la Cour d'appel de Paris, même s'il ne s'agit pas d'un recours ordinaire au sens de l'aCL.