Pour ces motifs, elle estime que la cause doit être suspendue par la Cour de céans, ne serait-ce que par opportunité et par sécurité du droit. E. Au terme de ses observations du 16 janvier 2013, Y. s'en remet quant à la recevabilité formelle du recours et conclut, au fond et préalablement, au rejet de la requête d'effet suspensif et, principalement, au rejet du recours, à la confirmation de la décision entreprise et à ce que X. supporte tous les frais et dépens de l'instance, y compris une équitable indemnité valant participation à ses frais d'intervention. F. La requête d'effet suspensif a été rejetée par la Cour de céans par ordonnance du 21 janvier 2013. C O N S I D E R A N T en droit 1