Selon elle, le fait pour le premier juge de ne pas retenir l'existence d'un procès pendant entre les parties en France était manifestement insoutenable et ne pouvait être admis dans la mesure où cela pouvait avoir une incidence déterminante. Considérer que ces faits sont sans pertinence pourrait aboutir à la situation absurde où la Suisse reconnaîtrait et exécuterait un jugement français qui pourrait s'avérer vicié sur le fond. Pour ces motifs, elle estime que la cause doit être suspendue par la Cour de céans, ne serait-ce que par opportunité et par sécurité du droit. E.