Même s'il ne s'agit pas d'un recours ordinaire au sens de l'article 30 al. 1 aCL, elle estime qu'il aurait été prudent de surseoir à statuer en première instance, par opportunité, jusqu'à droit connu dans cette affaire, la procédure devant le Tribunal de commerce de Paris procédant d'un complexe de faits en lien particulièrement étroit avec le jugement du 24 janvier 2010 rendu par la Cour d'appel de Paris. Selon elle, le fait pour le premier juge de ne pas retenir l'existence d'un procès pendant entre les parties en France était manifestement insoutenable et ne pouvait être admis dans la mesure où cela pouvait avoir une incidence déterminante.