Le premier juge aurait ainsi dû appliquer l'ancienne version de la convention. Selon elle, les conditions pour admettre la reconnaissance et l'exécution de décisions étrangères sont moins strictes selon la version révisée, appliquée par le premier juge. Elle a entamé un procès en révision contre l'intimée suite à la survenance en France de faits nouveaux tendant à démontrer un comportement dolosif de l'intimée dans ses relations contractuelles et précontractuelles avec elle. Même s'il ne s'agit pas d'un recours ordinaire au sens de l'article 30 al.